Voici la description que j'avais mis première...

Bonjour, bonsoir ou peu importe. Salut à tous et toutes qui venez sur ce blog.
Tout d'abord, je me présente.
Je m'appelle Corentin ou, selon mes surnoms, Co, Ethias, Tico, Satan, Neo, Dark, Blade, tintin, coco, etc...
J'ai 16ans.

Mes passions?
Hum, la musique (mes connaissances sont restreintes, certes, mais je ne pourrais passer une journée sans écouter une chanson...)
Il y a aussi la nature, qui a t'il de plus beau qu'une clairière illuminée d'un soleil resplendiçant ou une ballade au millieu des champs, par un nuit de pleine lune...
J'aime la nature dans toutes formes...
J'aime aussi tout ce qui touche au monde oesothérique (magie, surnaturel, spiritisme, déité, croyance (tel le satanisme, la wicca) etc)
J'aime lire (romant fantasy, fantastique, héroïc, science-fiction...), l'un de mes auteurs préféré, Bernard Werber (j'ai quasi tout lu de lui: le livre des fourmis, l'encyclopédie du savoir relatif et absolu, L'ultime secret, Les fourmis (trois tomes), Les tanathonautes, L'empire des anges, Le livre du voyage).
Un écrivain que j'admire aussi: J K Rowling (et ses Harry Potter). Je l'admire parce que c'est grâce à elle que j'ai pris gout à la lecture et c'est grâce à elle qu'un nouveau monde c'est ouvert à moi: Celui de la lecture.
C'est merveilleux de lire, ca fait rêver, ca nous transmet, dans certains livres, une certaine sagesse, cela nous offre énormément de connaissances, de messages...
J'aime aussi certain poètes, tel Vigny (La mort du loup)
Ecrire... Je suis occupé à écrire une histoire. sinon, j'écris aussi, de temps en temps et selon mon humeurs, de petits poèmes (il n'ont pas la beauté et le message de poèmes de grands auteurs mais ils sont à mon niveau, à mon esprit...) Vous en édouvrirez quelques-uns sur ce blog.
Ce que j'aime aussi, l'informatique. Je ne suis pas informaticien, loin de là, mais cela me passionne...

Ce que je n'aime pas?
Que l'on me juge sur mes apparences. Je suis, certes, peut-être pas vraiment conforme aux attentes de cette sociétés, mais ce n'est guère une raison pour me juger sans me connaître...
Je n'aime pas non plus ces hommes politiques qui détiennent le pouvoirs en nos pays... Ils nous dirigent si mal, ils font plus d'erreur qu'autre chose... Et nous, enfin, vous, vous les suivez, comme des petits moutons, sans essayer quoi que ce soit en ce bas monde... Plus le temps avances, plus la décadence est grande... Triste réalité.
Je n'aime pas, voir je hais, la conformité... Je ne peux supporter de voir tant de gens, pareil.
Je ne peux supporter non plus ces lois qui font de nos vies des prisons. L'argent, le travail...
Tous, nous travaillons toutes notre vie pour que des hommes s'engraissent sur notre argent... Nous vivons une petites vie dont nous n'avons le choix. Nous sommes obligé de nous lever chaque matin, pour aller a l'école, pour aller travailler, le soir nous rentront, et nous nous mettons devant la télé où nous suivons l'actualité du monde.
La télévision a été inventée a la base dans un but ludique, amusant, maintenant, elle sert à ce que nous ayons tous les mêmes pensées, les mêmes envies...
Je ne vais pas faire un débat ici et maintenant, à ce sujet, mais voila en gros mes pensées...
Je hais aussi ceux qui portent des oeillèrent et qui refusent de voir par delà le bout de leur nez. Ils ont peur, en fait, de voir la réalité, si décevante soit-elle
Le temps aussi... Le temps, on lui remet tout sur le dos... La mort, l'argent, etc... Pourquoi? Le temps est une notions que l'homme a créé, même s'il a toujours existé... Maintenant, il nous presse, il nous empêche de vivre comme il le faudrait... Encore une manipulation des grands de ce monde pour mieux nous avoir sous leur pouvoirs...

J'en ai fini pour ma description "rapide" (bien qu'elle soit assez longue pour ma part, je vous l'accorde).

J'aimerais juste préciser quelque chose aussi:
Il est inutil de mettre des insultes, etc en commentaire... Elles ne me touchent pas et me donnent pitié de vous (ceux qui le mettent se reconnaitront). Vous ne vous rendez pas compte a quel point vous pouvez vous rabaisser par vos insultes. Il est pitoyable de se dire que des être humains, donc des êtres considérés comme intélligents, peuvent se rabaisser, par de simple mots en l'air prononcés ou écrit dans le but de blesser, à un niveau plus bas que celui d'un animal...
Cette violance, cette méchanceté gratuite est inutile. Si vous avez quelque chose a dire, dites le, mais ne le dites pas avec des insultes, cela ne crée en moi que des sentiments de pitiés pour vous, pauvres mortels.
Apprenez à vous expliquer au lieu d'insulter, cela élèvera peut-être déjà un peu le niveau intéllectuel des hommes de ce bas monde.

Cela dit, je vous souhaite bonne visite parmis les articles de ce blog.
Prenez en de la sagesse, des connaissances et tous ce que vous pouvez en tirer...

# Enviado el sábado 26 de junio de 2004 12:44

Me voici donc

Me voici donc
Me voici... Je n'ai guère trouvé meilleur photo de moi que celle ci... Je n'ai pas encore dévellopé les autres...

# Enviado el sábado 26 de junio de 2004 12:53

Vigny - La mort du loup

Vigny - La mort du loup
J'en ai parlé dans ma description, je me vois donc dans l'obligation de mettre ce poème.

La mort du loup
I

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

II

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur !
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "



Ce poème est magnifique, premierement, et secondement, il nous transmet un message... Trouvez le et retenez le... Quoi qu'il se passe, peut importe la situation, souvenez vous de ce message...

# Enviado el sábado 26 de junio de 2004 12:57

Léon Paul Fargue - Nocturne

Léon Paul Fargue - Nocturne
Un long bras timbré d'or glisse du haut des arbres
Et commence a descendre et tinte dans les branches.
Les feuilles et les fleurs se pressent et s'entendent.
J'ai vu l'orvet glisser dans la douceur du soir.
Diane sur l'étang se penche et met son masque.
Un soulier de satin court dans la clairière
Comme un rappel du ciel qui rejoint l'horizon.
Les barques de la nuit sont prêtes à partir.

D'autres viendront s'asseoir sur la chaise de fer.
D'autres verront cela quand je ne serai plus.
La lumière oubliera ceux qui l'ont tant aimée.
Nul appel ne viendra rallumer nos visages.
Nul sanglots ne fera retentir notre amour.
Nos fenêtres seront éteintes.
Un couple d'étrangers longera la rue grise.
Les voix,
D'autre voix chanteront, d'autres yeux pleureront
Dans une maison neuve.
Tout sera consommé, tout sera pardonné,
La peine sera fraîche et la forêt nouvelle,
Et peut-être qu'un jour, pour de nouveaux amis,
Dieu tiendra ce bonheur qu'il nous avait promi.

# Enviado el sábado 26 de junio de 2004 13:00

Joë Bousquet - Mon frère l'ombre

Joë Bousquet - Mon frère l'ombre
Avec ses souliers de pierre
Qu'il tenait à chaque main
Le portier du cimetière
A fait danser le chemin

Avec ses sabots de cendre
Sur les lèvres d'un amant
Le sonneur est venu prendre
Ce qu'il disait en dormant

L'absence aux souliers de feuilles
Donne son coeur pour toujours
Au seul galant qui la veuille
Le vent qui change les jours

La vieille aux souliers de paille
Hisse un fagot sur ses reins
Et dans une ombre à sa taille
Porte la lune à la main

La nuit tous les pas se mêlent
Ce qui nous mène est perdu
L'air est bleu de tourterelles
Le ciel le vent se sont tus

Et pareil à la colombe
Qui meurt sans toucher le sol
Entre l'absence et la tombe
L'oublie referme son vol

Mais il survit du murmure
Où tout se berce en mourant
L'amour des choses qui dure
Au coeur d'un mort qui m'attend



Les quattres premiières strophe de ce poème, nous montre une mort proche...
Les deux suivantes parlent de celle-ci via quelque images de l'évanescence et la dernière strophe non démontre la durée éternelle de cette mort qui nous délivre...

# Enviado el domingo 27 de junio de 2004 08:50